Prix 2016 du polar des lecteurs de la Librairie Les Arcades  " Trop de morts au pays des merveilles" de Morgan Audic édité au Rouergue
La saison des Bijoux
Commentaires de la Librairie les Arcades
La première très bonne surprise de la rentrée littéraire.  En se servant d'une intrigue bien ficelée Eric Holder brosse toute une série de portraits. Ils sont (presque!) tous très attachants. Ce livre se lit d'une traite, on veut savoir ce qui va leur arriver.
Tout est juste, la description d'une saison, les relations entre les saisonniers (au passage Eric Holder nous montre une profession rarement décrite dans un roman), le reveil de la station à l'approche de l'été.
C'est simple, c'est juste, on regrette quand c'est fini
 Commentaires de l'éditeur 
« Faire une saison », c’est l’idée que Jeanne et Bruno se sont mise en tête : quitter les monts du Lyonnais pour aller planter parasols et tréteaux au grand vent de l’Atlantique, sur la place du village balnéaire de Carri, à la lisière des dunes. Marchands ambulants, ils forment une petite tribu que complètent Alexis, onze ans, et Virgile, soixante et un. On les appellera en toute simplicité les Bijoux, ils disposeront d’une poignée de mètres carrés au soleil et seront adoubés par des confrères nommés Nanou Primeurs, Fromage ou Château-Migraine le bougnat. Et puis il y a Forgeaud, le boss du marché, protecteur incontournable et despote au passé obscur, Forgeaud qui, frappé par la beauté de Jeanne, en perd le souffle et se promet de la posséder avant la fin de l’été. 
 Plus que jamais dans son élément, Éric Holder s’empare de cette saison mouvementée au goût de sel, prétexte à un exercice virtuose de portraitiste, à des scènes et tableaux qui réservent un régal de lecture. Mais surtout, cette chronique délicate et amoureuse rend hommage à une société, à la fois marginale et populaire, dont la littérature parle rarement. 
 Éric Holder est l’auteur d’une dizaine de romans, dont L’Homme de chevet (Flammarion, 1995) et Mademoiselle Chambon (Flammarion, 1996). Il vit actuellement en Médoc, qui constituait déjà le décor littéraire de La Baïne (Seuil, 2007) et de Bella Ciao (Seuil, 2009).